Sarah Delaval, comtesse de Tyrconnell (1763-1800)

Portrait par John Downmann


Née le 1er juillet 1763 à Seaton Delaval Hall (Northumberland)
Morte le 7 octobre 1800 à Gibside
Enterrée à l’abbaye de Westminster

Sarah “Hussey” Delaval naquit le 1er juillet 1763 à Seaton Delaval Hall dans le Northumberland. Elle était la plus jeune fille de John Hussey 1er baron Delaval (1728-1808) et de son épouse (qui était aussi sa cousine) Susannah Robinson (1730-1783). Six enfants l’avaient précédée : cinq filles et un fils qui mourra très jeune : Rhoda (en 1751), Susannah (en 1753), Sophia Ann (en 1755), John (en 1756), Elizabeth (en 1757) et Frances (en 1759). La tradition familiale précisait que le premier Delaval qui avait foulé le sol anglais était un seigneur normand, compagnon de Guillaume le Conquérant, duc de Normandie, venu envahir l’Angleterre en 1066.

John Delaval, baron Delaval par Daniel Gardner (père de Sarah)

A l’époque de la naissance de Sarah, la famille Delaval était riche et puissante. Deux ans avant sa naissance, le père de Sarah avait reçu le titre de baron Delaval parachevant l’accession au sommet de la famille commencée par le grand père de Sarah, le capitaine Francis Blake Delaval. Ce dernier avait hérité de son oncle l’amiral Delaval d’un domaine dans le Northumberland, nommé Seaton Delaval Hall, à quelques kilometres au nord de Newcastle upon Tyne, dont le plus magnifique fleuron était le superbe theatre intérieur dédié à la passion des Delaval qui était la scène. La lignée descendue du capitaine Francis Blake Delaval (enfants et petits enfants dont faisait partie Sarah) devait être surnommée par leurs contemporains les “Gais Delaval” essentiellement à cause des larges fêtes qu’ils entretenaient dans leur residence de Seaton Delaval Hall Ils étaient aussi renommés pour leurs réparties cinglantes, leur sens de la conversation, leur amour du jeu et leur passion pour le théatre. Les Delaval surent aussi se mettre à la modernité et ils exploitèrent les ressources naturelles de leurs terres : notamment la production de sel, les mines à charbons et la production de verre.

(c) National Trust, Seaton Delaval; Supplied by The Public Catalogue Foundation

Susannah Robinson lady Delaval par William Bell en 1770 (mère de Sarah)

En 1764, John Delaval (père de Sarah) et son frère Thomas créèrent le port local (à quelques kilometres de Seaton Delaval Hall, et notamment la construction d’un quai où les bateaux pouvaient accoster pour décharger leurs marchandises.

Le baron Delaval élevait ses filles dans l’opulence : sa plus jeune fille, Sarah, à l’âge de douze ans promettait d’être une beauté : blonde aux yeux bleus, elle était espiègle, intrépide et adorait monter à cheval. C’est lors de son adolescence qu’elle rencontra un ami de son père, le jeune George Carpenter 2ème comte de Tyrconnell alors marié depuis 1772 avec Frances Manners, une des soeurs du duc de Rutland. C’était l’un des hommes les plus beaux de son époque, et c’était aussi un passionné de chasse et de chevaux. Son mariage mouvementé avec Frances Manners devait très vite le conduire à divorcer de cette épouse volage en octobre 1777. Ayant été la risée de ses pairs à Londres, il avait trouvé refuge auprès de son ami le baron Delaval et faisait de fréquents séjour à Seaton Delaval Hall. Ayant sous les yeux une adolescente aussi vive et jolie que Sarah le décida très vite à demander sa main d’autant que Sarah était une héritière dont la dot n’était pas négligeable. La jeune fille fut consultée par son père et sa mère : elle connaissait George Carpenter depuis un peu plus de cinq ans maintenant et il avait tout pour lui plaire : il était bel homme, charmant, et n’avait que treize ans de plus qu’elle. 

(c) National Trust, Seaton Delaval; Supplied by The Public Catalogue Foundation

Sarah Delaval (à droite) avec sa soeur Frances Delaval (à gauche) par William Bell en 1771

En outre, il portait le titre de comte de Tyrconnell ce qui pouvait séduire cette jeune fille de dix sept ans. Elle n’hésita que très peu et donna son accord. Une licence de marriage spéciale fut délivrée par l’archevêque de Canterbury et le marriage eut lieu à Londres le 3 juin 1780 dans la maison du baron Delaval à Grosvenor Square puis le jeune couple partit en lune de miel à Randalls, près de Leatherhead dans le Surrey. Le 13 juillet 1780 ils furent de retour à Doddington, deuxième residence du baron Delaval. Le comte de Tyrconnell semblait très amoureux de sa jeune épouse et il la couvrait de diamants que celle-ci ne manquait pas de montrer lors de leurs déplacements à Seaton Delaval Hall et à Londres. La beauté de la jeune femme fit partout sensation et l’on s’émerveillait lorsqu’elle partait au galop laissant au vent sa luxuriante chevelure blonde qui flottait comme un étendard derrière elle.

Sarah Delaval peinte par Edward Alcock en 1780

Le 15 avril 1782 la jeune comtesse de Tyrconnell donna naissance à un fils John George Carpenter. Le mari fut fou de joie d’autant qu’il n’avait pas eu d’enfants de son premier mariage.En 1783, la mère de Sarah, Susannah Robinson mourut à l’âge de 53 ans. Bien que dévastée par la mort de son épouse, le baron Delaval le “Gai Delaval” ne tarda pas à prendre comme maitresse une jeune fille de seize ans. Le 15 juillet 1784, Sarah donna naissance à sa fille Susanna Hussey Carpenter. Après la naissance de sa fille, Sarah et son mari partirent résider avec le baron Delaval à Seaton Delaval Hall puis à Claremont dans le Surrey (une autre des résidences du baron Delaval) : les chevaux et les chiens de lord Tyrconnell seront constamment maintenus à Seaton Hall. La raison de cet emménagement s’expliquait aussi par le gouffre financier qui séparait les Tyrconnell du baron Delaval dont la fortune ne faisait que croitre. De plus, Sarah avait toujours été la fille préférée du baron Delaval.

George Carpenter, 2ème comte de Tyrconnell, mari de Sarah

En hiver, le couple résidait dans la résidence des Tyrconnell à Hanover Square à Londres, et en été à Claremont (dans le Surrey) ; par souci d’économie les deux maisonnées (du comte de Tyrconnel et du baron Delaval) furent regroupées en une seule maisonnée. Mais les Tyrconnell avaient aussi une vie sociale très riche : à Londres ils faisaient partie du cercle des intimes de George le prince de Galles, fils ainé du roi George III, le futur Régent. Lorsque ce dernier hébergea son frère cadet Frederick, duc d’York qui revenait de sept ans d’exil à Berlin où il avait approfondi sa connaissance de la vie militaire, les Tyrconnell firent partie du cercle restreint des intimes du duc d’York.

(c) National Trust, Waddesdon Manor; Supplied by The Public Catalogue Foundation

Frederick duc d’York en 1788 (amant de Sarah)

Ce n’était pas la première fois que les Delaval rencontrait la famille royale et partageait son intimité. La tante paternelle de Sarah, lady Anne Hussey Delaval (1737-1812) avait été la maitresse d’ Edward Augustus duc d’York  (1739-1767) (petit fils de George II) et la liaison avait duré plusieurs années. De plus, du côté de son époux le comte de Tyrconnell, la sœur ainée de ce dernier Almeria Carpenter (1752-1809) était devenue la maitresse de William Henry duc de Gloucester (1743-1805) jeune frère de Edward Augustus duc d’York.

Lady Almeria avait même donné naissance à une fille batarde, Louisa Maria en 1782, dont le père était le duc de Gloucester 

En relation constante avec le duc d’York, Sarah finit en 1789 par tomber amoureuse de ce dernier et elle devint sa maitresse. Les jeunes gens avaient le même âge : 26 ans.

Almeria Carpenter, peinte par Richard Cosway en 1785 (belle soeur de Sarah)

La mort de son fils unique John George, âgé de sept ans, cette même année avait peut-être déclenché cette décision dans la vie amoureuse de la jeune femme, car en neuf ans de mariage elle était demeurée fidèle à son époux.

Rapidement, la liaison du duc d’York et de la comtesse de Tyrconnell se répandit hors de la cour. Les pamphlets se déchainèrent : “le comte de Tyrconnell contribut largement et bien plus que tout autre aristocrate aux plaisirs de la famille régnante : sa femme reçoit les hommages d’un fils de roi tandis que sa soeur reçoit les hommages d’un frère du roi”.

Claremont House (Surrey)

Le plus étrange c’est que le mari ne semblait pas s’en offusquer. Pour être plus prêt de sa maitresse, le duc d’York acheta le domaine d’Oatlands qui se trouvait à quelques kilomètres de Claremont House, une des propriétés du père de Sarah. Le prince de sang royal n’avait qu’à traverser le parc pour rencontrer Sarah.  Un de leurs contemporains écrira que “le duc d’York est actuellement captif des longues tresses blondes de lady Sarah et comme une sorcière elle l’a envouté avec sa chevelure”. Le prince semblait lui aussi très amoureux mais cette liaison était sans espoir. La jeune femme était mariée et même si elle divorcait de son époux jamais le roi George III n’aurait consenti à ce qu’elle épousât son fils qui était l’un de ses préférés. D’autant que le duc d’York était l’héritier présomptif de son frère, et au début de l’année 1791 le roi George III lui ordonna de se marier avec une princesse allemande afin d’assurer une descendance.

La princesse Fredericka von Hohenzollern duchesse d’York

Se rappelant qu’il avait été mis en présence d’une des nièces du grand Frédéric le Grand à Berlin, la blonde Fredericka von Hohenzollern, le duc d’York s’embarqua pour Berlin à l’automne 1791. Il fit sa demande expresse auprès de Frédéricka von Hohenzollern qui consentit à l’épouser, organisa son mariage à Berlin le 23 novembre 1791 et ramena la duchesse d’York à fond de carrosse à travers la France ravagée par les armées révolutionnaires. A Lille, le duc et son épouse furent accostés par la foule qui leur refusa l’accès à la route, tant que les écussons royaux ne seraient pas effacés des portières de leur calèche. Devant cette foule à l’ire changeante le duc s’exécuta, et poussa un soupir de soulagement en foulant le sol anglais quinze jours plus tard.  Il présenta sa femme à ses parents (le roi George III et son épouse), il y eut d’ailleurs une deuxième cérémonie de mariage, puis il se mit à la recherche d’une demeure capable d’abriter son futur ménage.

Le roi George III en 1771 par Johann Zoffany

Avant son départ pour l’Allemagne, le duc d’York avait rompu sèchement avec lady Sarah dans le courant de l’été 1791. Au retour du prince, la liaison ne reprit pas : ce n’est pas que le prince était fondamentalement tombé amoureux de son épouse, mais c’est surtout que les subsides lui permettant de vivre comme un prince royal étaient alloués au bon plaisir de son père le roi George III qui voyait d’un très mauvais œil les aventures extra conjugales de ses fils mariés. Après cette rupture survenue durant l’été 1791, Sarah s’était replongée dans la vie tourbillonnante de Londres et avait décidé de tirer un trait sur l’attitude ingrate du duc d’York : le mari et le père de Sarah étaient eux ulcérés et trouvaient l’attitude du prince inadmissible. Dans les cercles de Londres, les deux hommes étaient très présents : ils étaient devenus membres du parlement britannique : le baron Delaval était membre du parlement pour Berwick et le comte pour Scarborough.

Seaton Delaval Hall (Northumberland)

La comtesse de Tyrconnel se consola dans la chasse, mais aussi dans sa première passion qui est le théâtre. Les Delaval avaient toujours été des acteurs enthousiastes et Seaton Delaval Hall possédait un théâtre de toute beauté. Pour lui plaire, le comte de Tyrconnell tenait lui aussi un rôle dans les pièces que la famille Delaval jouait. En décembre 1791, les Delaval montèrent une pièce “the fair penitent” dont lady Sarah jouait le rôle principal. Le père de Sarah invita comme à son accoutumée tous les lords présents dans le voisinage.

John Bowes Lyon 10ème comte de Strathmore (amant de Sarah)

L’un d’entre eux habitait le domaine de Gibside, à quelques kilomètres au sud-ouest de Newcastle upon Tyne ; il s’agissait de John Lyon Bowes, il était le 10ème comte de Strathmore et il était âgé de 22 ans. Il avait sept ans à la mort de son père qu’on avait surnommé “le beau lord Strathmore” et qui était John Bowes 9ème comte de Strathmore. Quant à sa mère, lady Mary Eleanor Bowes, elle avait été surnommée par ses contemporains “la comtesse malheureuse”. Henry Swinburne, un écrivain itinérant qui aidait les Delaval à monter des pièces de théâtre à Seaton Delaval Hall fut le premier à découvrir que le jeune lord Strathmore était devenu fou amoureux de lady Sarah. A tel point qu’il avait prolongé sa visite en permanence à Seaton Delaval Hall et qu’il s’y était pratiquement installé en tant qu’hôte permanent. Très vite, lady Sarah qui était de six ans son ainée devint sa maitresse. Bien évidemment, la liaison fut bientôt connue de tous.

Le comte de Strathmore et la comtesse de Tyrconnell

Au printemps 1792, les Delaval montèrent une nouvelle pièce qu’ils jouèrent à Seaton Delaval Hall, il s’agissait d’”Othello” : Sarah y jouait l’épouse infidèle de “Desdemone”, lord Tyrconnell jouait le mari outragé “Othello” et lord Strathmore jouait “Cassio”, l’amant de Desdemone. Le moins qu’on puisse dire c’est que la famille ne manquait pas d’humour. Lord Tyrconnell avait accueilli lord Strathmore avec plaisir dans ses parties de chasse sans se douter que le jeune lord était la nuit l’amant de sa femme. Bien vite les journaux satiriques s’en donnèrent à cœur joie, un dessin d’Isaac Cruikshand montrait lord Tyrconnell entrant brusquement dans la chambre de son épouse avec un lord Strathmore qui se cachait sous le lit de lady Sarah. Dans un coin du dessin, un pot de chambre était renversé sur un portrait du duc d’York.

John Bowes Lyon 10ème comte de Strathmore portrait par Mather Brown (amant de Sarah)

Ce ménage à trois ne pouvait pas durer, lady Sarah tombée réellement sous le charme de lord Strathmore quitta définitivement son époux lord Tyrconnell et s’installa à Gibside, demeure de lord Strathmore que ce dernier embellissait depuis qu’il en était devenu le maitre depuis la mort de son père.  Encore une fois lord Tyrconnell devint la risée de Londres. A l’été 1792, lord Fife relatera dans une de ses lettres : “lors de mon passage à la Cour hier j’ai entendu que lady Tyrconnel s’était enfui avec lord Strathmore ; j’ai bien peur que lord Tyrconnell soit incapable de retenir une épouse, à mon avis pour garder sa prochaine épouse, il devra l’enchainer aux montants de son lit”. Dès lors le couple lady Sarah et lord Strathmore vécurent à Gibside comme mari et femme et ce pendant 8 ans. Ils n’eurent pas d’enfants car la jeune femme était de santé fragile; les médecins diagnostiquèrent une tuberculose (qui était mortelle à l’époque) au début de l’année 1800.. Lord Strathmore, inquiet de l’état de santé de Sarah fit venir les meilleurs médecins mais en vain. Le 7 octobre 1800 lady Tyrconnell mourrait à Gibside âgée seulement de 37 ans.

Gibside Hall

Le comte de Strathmore s’occupa de la tenue funéraire de Sarah et organisa ses funérailles : la jeune femme avait souhaité être enterrée dans le caveau de sa mère qui se trouvait à l’abbaye de Westminster. Il réglera les dépenses pour le convoi funéraire qui emmènera la dépouille de la jeune femme à Londres. Dans les journaux de l’époque on écrivit que lady Tyrconnell était morte à Gibside sur les terres de lord Strathmore “d’un coup de froid inattendu” suite à une visite entre voisins. Très peu furent dupe. Le chagrin de lord Strathmore fut réel, il eut beaucoup de mal à se remettre de la mort de lady Sarah ; curieusement en 1803, il demandera la main de la fille de celle-ci Susanna Hussey Carpenter car elle ressemblait énormément à sa mère. Evidemment, lord Tyrconnell refusera d’accorder la main de sa fille à l’amant de son épouse. Le comte de Tyrconnell mourra en avril 1805 ayant auparavant organisé le contrat de mariage de sa fille qui épousera en aout 1805 le marquis de Waterford coupant court à toute autre tentative de lord Strathmore.

La tombe de Sarah comtesse de Tyrconnell à l’abbaye de Westminster

Quant à lord Strathmore, toujours célibataire, il tombera amoureux en 1809 de la fille de son jardinier Mary Milner, une jeune fille illettrée qu’il installera près de lui à Londres et qui partagera sa vie pendant onze ans. Ils eurent un fils John Bowes Lyon né en 1811. A la veille de sa mort, lord Strathmore épousera Mary Milner dans une tentative de légitimer son fils. Lorsque ce dernier, devenu adulte, tentera de clamer son héritage il fut débouté par le parlement qui déclarera le mariage de ses parents invalide.

John Bowes Lyon titré lord Glamis ira vivre en France à Louveciennes et deviendra un célèbre ami des arts et il fondera le Bowes Museum.

Mary Milner 10ème comtesse de Strathmore

En 1808 c’est le père de Sarah, le baron Delaval qui mourra laissant une jeune veuve Susannah Elizabeth Knight qu’il avait épousé en 1803 alors qu’elle avait 41 ans et lui 75 ans. Il sera enterré à l’Abbaye de Westminster aux côtés de sa fille Sarah, et de sa première épouse. Enfin, le duc d’York, l’ancien amant de Sarah mourra en 1827 sans enfants de son mariage avec la princesse allemande qu’il abandonnera très vite pour se consacrer à ses plaisirs : le jeu et les femmes. Il suivra en cela la destinée de la plupart des fils de George III.

 

 

Sources :

 

« The Royal dukes » de Roger Fulford

 

Descendants de Sarah Hussey Delaval

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Jusqu’aux petits-enfants.

Sarah Hussey Delaval, née le 1er juillet 1763, baptisée le 29 juillet 1763, Earsdon, Northumberland, décédée le 7 octobre 1800, inhumée, Westminster abbey (à l’âge de 37 ans).
Mariée le 3 juillet 1780, Grosvenor House, London, avec George Carpenter, earl of Tyrconnell (2e), né le 30 juin 1750, décédé le 15 avril 1805 (à l’âge de 54 ans), dont

Relation en 1790 avec Frederick Augustus von Hannover, Duke of York et of Albany (1er, 27 novembre 1784), Earl of Ulster (1er, 27 novembre 1784), né le 16 août 1763, Londres (St James Palace), baptisé le 14 septembre 1763, St James palace, décédé le 5 janvier 1827, Londres, inhumé, église St George du chateau de Windsor (à l’âge de 63 ans).

Relation en 1790 avec John Bowes-Lyon, Baron Bowes (1er, 1815), Earl of Strathmore (10e), né le 14 avril 1769, Gibside, Durham, England, décédé le 3 juillet 1820 (à l’âge de 51 ans).

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